| Comment se protéger des moustiques ? |
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Se protéger des moustiques Comme dans tous les pays tropicaux, les moustiques peuvent être vecteurs de plusieurs maladies infectieuses. En Guyane, ils véhiculent le Paludisme, la Dengue et la Fièvre jaune. La coupable de ces maladies, c'est la femelle du moustique qui s'appelle Anopheles darlingi pour le Paludisme et Aedes aegypti pour la Fièvre jaune et la Dengue. Plus particulièrement lors de la saison des pluies et dans certaines régions, dans la mangrove, la forêt inondée et sur certaines plages (les Hattes), il paraît difficile d'échapper au harcèlement des moustiques, surtout le soir. Ailleurs, ils se font plutôt discrets et, paradoxalement, ils sont vraiment rares en forêt le long des fleuves. Bref, en Guyane, les moustiques seront moins gênants que lors de vos dernières vacances en Camargue. Contre le paludisme et la dengue, il n'existe pas de vaccin, mais il est possible de se prémunir par un traitement préventif.
Comment éviter les piqûres de moustiques ? Se prémunir contre les piqûres de moustiques est la première mesure de prévention du paludisme dans les zones à risques en Guyane. En dehors de ces zones, celà demeure nécessaire pour éviter la dengue, ainsi que pour votre confort.
Quels sont les traitements préventifs contre le paludisme ? Seules quelques régions de Guyane sont sérieusement impaludées. La principale mesure de prévention contre le paludisme consiste à vous protéger contre les piqûres de moustiques. Cette mesure peut s'accompagner de la prescription par un médecin d'un traitement médicamenteux, mais celui-ci ne sera envisagé qu'au cas par cas, en fonction de votre destination exacte, de la durée de votre séjour ainsi que de votre tolérance au traitement. Les risques de paludisme ne sont pas équivalents partout en Guyane, un traitement médicamenteux n'est prescrit à titre préventif que pour quelques régions. Une fois de retour et en cas de fièvre inexpliquée, consultez un médecin sans omettre de lui signaler que vous rentrez d'une région où peut sévir le paludisme. Si vous avez opté pour un traitement médicamenteux, il est impératif de ne pas le stopper, même si vous avez l'impression de ne pas avoir été piqué, et de continuer le traitement quatre semaines après votre retour.
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| Mise à jour le Jeudi, 19 Mars 2009 03:50 |